Bien inférieur à Elephant.
Classement cinéma
Re: Classement cinéma
simon werner a disparu: 5.5/10
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Re: Classement cinéma
Hop hop, tu vas écouter ça maintenantLuciole a écrit :simon werner a disparu: 5.5/10
Bien inférieur à Elephant.
http://www.cloneweb.net/interview/simon ... ce-gobert/
Re: Classement cinéma
Oh bah oui c'est inférieur à Elephant mais c'est finalement assez différent. Là où le film de Gus Van Sant porte son intérêt principal (la temporalité et l'inéluctabilité), Fabrice Gobert lui se concentre essentiellement sur la multiplication des focalisations (internes), sur les angles de prises de vue différents d'un aspect principalement cognitif. Ce n'est pas dans la gestion du temps et des événements que nous trouvons notre compte mais dans la gestion des informations. Oui, on nous montre plusieurs fois la même scène de points de vue différents, chose évidente puisque on suit différents personnages ayant partagé le même espace-temps, mais c'est souvent pour démolir nos suppositions. D'ailleurs, le meurtre n'apparaît qu'à la fin (bien qu'il ne soit que peu attendu, contrairement à Elephant), sans vrai justificatif, créant un contraste avec la sur-interprétation qui, jusque-là, gouvernait les rapports et rumeurs entre les personnages.

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Re: Classement cinéma
Oui enfin si vous écoutez l'interview, vous verrez que Gobert dit ne pas avoir cherché à faire un Elephant à la française, notamment en filmant de différentes manières chacune des scènes. Il n'y a que la partie consacrée à Simon lui-même qui est filmé à la Van Sant.
Quand au meurtre final, on se doutait un peu que c'était quelque chose d'idiot puisque l'idée était de raconter comment on y est arrivé et ce qui s'est passé, pas l'acte en lui-même.
J'ajoute que dans Elephant il ne se passe pas grand chose jusqu'au meutre (on se fait chier en fait, c'est pour ça qu'on l'attend). Simon Werner, lui, raconte des trucs.
Quand au meurtre final, on se doutait un peu que c'était quelque chose d'idiot puisque l'idée était de raconter comment on y est arrivé et ce qui s'est passé, pas l'acte en lui-même.
J'ajoute que dans Elephant il ne se passe pas grand chose jusqu'au meutre (on se fait chier en fait, c'est pour ça qu'on l'attend). Simon Werner, lui, raconte des trucs.
Re: Classement cinéma
Ouais non mais Elephant c'est d'une maitrise absolue.
Alors retourne faire la sieste.
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pas nécessaire et pas drôle.Xidius a écrit :(et il a aimé la Rafle, c'est le seul de nous à ne pas être un nazi)
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je ne l'ai pas vu et je le film ne me dit rien, c'est pas pour autant que la blague est nul et dispensable.
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Re: Classement cinéma
Nan mais c'est rapport à une interview de la réalisatrice qui s'emportait un peu, là, blablabla... on est pas des nazis en vrai. (moi encore moins, vu que je n'ai pas vu le film et que je pleure facilement)Deadpool a écrit :je ne l'ai pas vu et je le film ne me dit rien, c'est pas pour autant que la blague est nul et dispensable.
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Re: Classement cinéma
The Ward de John Carpenter 3/10
Une grosse attente entoure donc The Ward, pour lequel il est impossible d'avoir des billets pour une autre séance que celle de 8h30. C'est donc avec les yeux encore un peu collés que je m'assieds au Melia pour regarder le film, qui s'avère d'être une sévère déception. Se situant dans un hôpital psychiatrique pour jolie demoiselles, l'on suit l'arrivée d'une nouvelle patiente (la très jolie Amber Heard, Mandy Lane dans All the boys love Mandy Lane) qui découvre peu à peu qu'un fantôme hante les yeux et tue les patientes. Carpenter aborde à nouveau le thème de la folie, mais cette fois-ci de manière bien pauvre. A vrai dire, il accumule toutes les erreurs et grosses ficelles qu'un jeune réalisateur effectuerait en faisant un premier film, qu'un twist navrant ne sauve pas, bien qu'il allège certaines grosses erreurs. Sans talent, Carpenter use de techniques misérables pour surprendre le spectateur (un abus de ''startle effects'', ces sons soudains qui rompent avec le silence précédemment installé pour provoquer le sursaut; la présence ''inattendue'' du fantôme derrière la protagoniste pour lui faire ''bouh!''), et semble avoir totalement oublié ce qui faisait toutes les qualités de ses précédents films. Pour le coup, Big John n'est vraiment plus si grand que cela...
Une grosse attente entoure donc The Ward, pour lequel il est impossible d'avoir des billets pour une autre séance que celle de 8h30. C'est donc avec les yeux encore un peu collés que je m'assieds au Melia pour regarder le film, qui s'avère d'être une sévère déception. Se situant dans un hôpital psychiatrique pour jolie demoiselles, l'on suit l'arrivée d'une nouvelle patiente (la très jolie Amber Heard, Mandy Lane dans All the boys love Mandy Lane) qui découvre peu à peu qu'un fantôme hante les yeux et tue les patientes. Carpenter aborde à nouveau le thème de la folie, mais cette fois-ci de manière bien pauvre. A vrai dire, il accumule toutes les erreurs et grosses ficelles qu'un jeune réalisateur effectuerait en faisant un premier film, qu'un twist navrant ne sauve pas, bien qu'il allège certaines grosses erreurs. Sans talent, Carpenter use de techniques misérables pour surprendre le spectateur (un abus de ''startle effects'', ces sons soudains qui rompent avec le silence précédemment installé pour provoquer le sursaut; la présence ''inattendue'' du fantôme derrière la protagoniste pour lui faire ''bouh!''), et semble avoir totalement oublié ce qui faisait toutes les qualités de ses précédents films. Pour le coup, Big John n'est vraiment plus si grand que cela...





